Votre « capital-cheveu » est en fait le nombre de cheveux programmés génétiquement pour pousser jusqu’à la fin de votre vie.

Ces cheveux sont sur  la nuque et c’est là que le chirurgien récupérer les implants capillaire pour ensuite les transplanter sur les parties dégarnies.

Malheureusement, il n’est pas inépuisable et c’est la raison pour laquelle le nombre de séances de greffes possible sur un patient est limité. Il est donc essentiel de tirer profit du maximum de bulbes prélevés, car une fois votre zone donneuse épuisée, il ne sera plus jamais possible de pratiquer de greffe capillaire.

Innovation révolutionnaire: le microscope binoculaire stéréoscopique

Lors d’une séance de Microtransplantation Folliculaire, on utilise un microscope binoculaire stéréoscopique avec un agrandissement × 10 pour séparer les greffons par unités folliculaires.

Nos cheveux ne poussent pas un par un mais par groupes de cheveux. Si l’on utilise une micro-caméra à fort grossissement, on constate qu’ils poussent en fait par petits paquets de 1 à 4 cheveux. Ce sont ces petits groupes qui sont appelés unités folliculaires.

Jusqu’à présent, les assistantes du praticien découpaient à l’œil nu les cheveux de la zone donneuse. Elles risquaient alors d’endommager un nombre inacceptable d’unités folliculaires, surtout que les cheveux de très petite taille et les cheveux blancs ne sont pas toujours visibles. Ainsi, de nombreux cheveux en début de phase anagène étaient tout simplement perdus ou détruits alors qu’ils étaient en fait très vigoureux et en pleine phase de croissance.

Avec le microscope binoculaire stéréoscopique, aucun risque de gâcher les follicules environnants lors de la découpe. On préserve et optimise donc les ressources capillaires non renouvelables du patient : son « capital-cheveu ».

Il est ainsi désormais possible de récolter 30% à 50% de cheveux (voire 60% sur les cheveux blancs) en plus sur une même surface prélevée dans la zone donneuse.

L’utilisation du Microscope Binoculaire Stéréoscopique est devenue totalement indispensable si l’on veut respecter les ressources capillaires naturelles du patient. Malheureusement, très peu de cliniques dans le monde offrent cette chance à leurs patients. Il est vrai que ce matériel est coûteux et nécessite une équipe médicale très nombreuse et hautement qualifiée : ainsi, la découpe de si petites unités folliculaires est tellement minutieuse qu’elle ne nécessite pas moins de 8 à 10 assistantes (chacune avec son propre microscope binoculaire stéréoscopique), sans compter le médecin et l’anesthésiste, et ce pour un seul patient !